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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 11:29
Le célèbre acteur égyptien poursuivi :
"Que reprochait donc à Adel Imam, Asran Mansou un avocat proche des islamistes, l'auteur des poursuites en justice ? Non pas des propos tenus récemment contre la religion musulmane, mais des rôles joués à l'écran comme à la scène il y a 10 à 20 ans de cela. Aux nombres des œuvres incriminées figurent en effet le film Al-Irhabi ("Le Terroriste") réalisé en 1994 et dans lequel Adel Imam joue le rôle d'un musulman fondamentaliste, et la pièce de théâtre Al-Zaim ("Le leader"),une comédie créée en 1985 dans laquelle il tourne en dérision les leaders autocratiques de la région."

Et quand bien même" il aurait tenu récemment des propos contre la religion".......!!!
On voit ici la perversion à l'oeuvre. L'acteur devra se justifier sur le contenu des créations dans lesquelles il a joué et faire allégeance au système totalitaire de sa religion.
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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 18:09

Lettre à un jeune comédien

 

Cher ami

 

Vous êtes venu me voir, il y a quelques jours, et j’ai l’impression que je n’ai pas su vous recevoir ni vous écouter. J’ai craint, comme toujours je le crains dans des circonstances de rencontre, que, eu égard à ma situation de psychanalyste et homme de théâtre, vous vous soyez servi de l’autorité de l’un (le psychanalyste) pour vous garantir, vous assurer, vous conforter du choix que vous allez faire et auquel vous vous êtes déjà promis (le théâtre, la profession? d’acteur).

Comme psy, je n’ai rien à vous dire, comme homme de théâtre, il faudrait que nous travaillions ensemble pour que j’aie à exprimer le sentiment que j’ai de vous. J’ai été maladroit ou trop adroit car je n’ai rien dit. Aujourd’hui, j’essaie de mieux faire comprendre mon silence d’hier et mon impuissance ainsi que mon espérance… en vous.

Vous m’avez bien dit que vos parents étaient divorcés quand vous étiez enfant et que le théâtre réparait en quelque sorte cette séparation; il répétait un roman familial, pardon, un roman théâtral.

Mais est-ce que cela est suffisant pour vous armer, non pas de talent, mais de puissance vitale et enivrante? Ne considérez pas le théâtre comme une seconde famille, sinon elle sera pire que la première. Mesurez-vous avec cette société indifférente à l’art, avec le «parisianisme» salissant et ce provincialisme plus rebutant encore.

 

Ne vous intéressez pas à votre talent; les gens à talent n’ont aucun intérêt; tâchez de creuser votre réceptivité, votre sensibilité, ce sera votre «génie» ce sera là même seulement où vous trouverez quelque source; quand je dis «génie», je veux dire le démonique, l’inconscient, voire le démoniaque.

 

Aujourd’hui, les clercs tiennent le haut du pavé, avec de gros bouquins, des citations, et pourfendent l’air comme des matamores. Vous m’en  avez parlé drôlement avec beaucoup d’humour et de pertinence, avec moins de rage que je n’aurais su le faire moi-même, moi qui ai tant souffert de leur censure. Vous ne vous laisserez pas avoir par les idéologues, car vous êtes avisé et vous avez déjà compris que la pensée n’a pas besoin de bretelles: son pantalon tient tout seul et quand elle s’effondre, surviennent alors des phénomènes incroyables auxquels la pensée ne nous faisait pas encore penser.

Vous êtes encore dans «un cours d’art dramatique»; leur enseignement est toujours médiocre, mais non leurs enseignants… C’est ce qui compte. Je vous ai vu très attaché à cette «dame» que je ne connais pas et dont vous m’avez parlé.

Vous allez bientôt jouer: c’est une chance car le chômage dans cette profession est excessif. Vous n’appartenez pas à la bourgeoisie, c’est mieux, pour faire du théâtre, pour tout d’ailleurs…les jeunes bourgeois s’entendent bien avec les clercs et les idéologues, ils sont armés, méfiez-vous! Leur esprit de caste est d’avant 1789, tout en revendiquant 1789, mais c’est un dernier sursaut, un dernier hoquet car ils ont déjà compris qu’ils sont vulnérables. Alors, foncez-leur dans le lard.

Vous faire psychanalyser, pourquoi faire, maintenant? Attendez. Il faut beaucoup de vraie souffrance pour s’engager dans l’analyse… Peut-être le théâtre agrandira les souffrances, les angoisses de votre enfance divisée. Vous verrez alors ce que vous pourrez en supporter.

C’est cela, écrivez, écrivez, faîtes un autre métier, vous verrez alors le théâtre avec des yeux neufs, même naïfs! et puis vous mangerez à votre faim car sinon…

L’héroïsme de la pauvreté maudite? Oui, bien sûr, mais méfiez-vous là aussi. Dans les grands moments où bourgeoisie et malédiction s’entretenaient et s’entretuaient mutuellement, il y avait un ordre, maudit, en effet de la Beauté, mais qui réparait mal l’injustice.

De nos jours, la malédiction ne renvoie plus à aucune beauté; perditrice est cette époque qui refuse toute grâce.

 

Vous allez regarder l’«autre» jouer Hamlet: tout ce qu’il ne faut pas faire, la virtuosité et pas l’intelligence, l’habileté et souvent la dérobade. Ne soyez pas amer. Une critique encensera et un public suivra. Ragez, certes. Mais, regardez bien cet acteur: il «joue» des scènes, il interprète théâtralement, il est toujours en situation, et même quand il ne l’est pas, il sait s’y mettre par des équilibres de jeu au deuxième degré, comme il dit.

 Cependant, regardez le coin de son œil, cette paupière qui s’est affaissée et qui n’arrive pas à se relever malgré tout son talent, sa technique; cette paupière «usée» c’est celle de Polonius et non celle d’Hamlet.

Jouez en effet un rôle et non une idée, jouez le drame de la tragédie. Vous jouez dans l’Hamlet de Shakespeare, vous jouez un rapport à une œuvre, centrée sur le drame d’un personnage unique, dans une œuvre unique. Cherchez la «note» de cet unique… Le reste est de la décoration. J’ai compris que vous refusiez tout esprit décoratif

Donc j’irai vous voir jouer, pour vos débuts…

 

Je serai sévère

 

Votre Jean Gillibert

In Les Illusiades (p 331) cité dans Présence de Jean Gillibert de Michèle venard

droits réservés

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 13:19

Fustiger les "acteurs Télé" comme le faisait hier sur une radio nationale, un directeur de théâtre

d'état (également acteur bien moyen, voire ridicule, cependant) me semble court.

 

Ces acteurs, pour la plupart aux mains d'agents qui les recrutent dès leur sortie du Conservatoire exercent un métier.

Ils répondent à une demande.

Que cette demande, bien trop médiocre, les amène à pratiquer des tics et des types de jeu indécrottables, certes.

Qu'ils soient tentés de déporter ces tics au cinéma ou sur des plateaux de théâtre, c'est sûr.

 

Pour certains.

 

Mais le choix de la distribution n'est-il pas une première "direction d'acteur" ?

 

Et au cours du travail "la conduite d'acteur" ne doit-elle pas être menée avec inspiration, intelligence et tact ?

 

Certains y parviennent. Apparemment pas ce directeur nanti.

 

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 17:51

électre

 de Hugo Von Hofmennsthal

Grande Salle du Théâtre de la Colline mise en scène Stanislas Nordey.

 

 

Après avoir dirigé le CDn de Saint-Denis, Stanislas Nordey metteur en scène et sa compagne Valérie Lang, maintenant artistes - associés au Théâtre national de Bretagne, viennent au Théâtre national de la Colline à Paris, montrer le résultat de leurs travaux : électre de Hugo Von Hofmennsthal dans laquelle ils jouent Oreste et sa sœur, couple meurtrier, figures légendaires des enfants d'Agamemnon et de Clytemnestre.

  Les intentions de mise en scène sont visibles d'emblée. L'univers scénique mis en place pourrait être celui de l'opéra de Strauss dont le livret a pris appui sur la pièce. Elles visent au spectacle stylisé de l'émotion tragique : Tenebra obscura, levée graduellement, pinceaux de lumière sur les visages et les silhouettes, plans frontaux, avec en fond de scène la porte du palais sur laquelle se découpent les ombres des protagonistes. Une pluie de papillons rouges tombera des cintres, et électre que le metteur en scène, un peu à court, superpose à Antigone, dégagera les trappes de plateau et grattera dans une terre meuble en se recouvrant de poussière.

 

Or, la réalisation, c'est à dire, l'organisation, non seulement d'une forme, mais le travail personnel du metteur en scène et des acteurs duquel devrait jaillir la forme pour que tout joue ensemble, présente, compte tenu de l’ampleur des moyens financiers et techniques à disposition, plus que des insuffisances :

 

Dès l'ouverture dans le noir, ignorant des règles de l'art de dire, le chœur crachouille dans les micros. Le ton, ainsi est d'emblée donné. Il sera celui de tout le spectacle : un énorme défaut de respiration. Or, la respiration sous-tend le vertige du son et du sens et ses valeurs d'incarnation, absentes de cette production de théâtre national.

 

à la Colline, les protagonistes s'essoufflent, aussi bien par handicap technique que par écrasement du sens. Clytemnestre (Véronique Nordey) et Oreste (Stanislas Nordey) aplatissent les paroles en les banalisant et les vident de sens. Sophie Mihran (Chrysothémis, la sœur cadette) échappe parfois à ce système verrouillant, imposé par la "direction" d'acteurs, mais elle est vite rappelée à l'ordre de la voix et du corps volontairement muselés. Bruno Pésenti avec égisthe, dont la partition textuelle est sporadique n'échappe pas au carnage généralisé orchestré dans la pénombre du plateau mais à l'abri de l'institution théâtrale d'état :

ainsi, négation de la vérité psychique, négation de l'homme - acteur sur le plateau, évacuation du sensible.

 

à cela s'ajoutent, toujours dès la scène d'ouverture du chœur, les défauts du travail encore élargis par la suite, soit, la maladresse non corrigée de la prononciation inversée des voyelles ouvertes ou fermées. Cette inversion se retrouve dans le mouvement même et des corps et du texte :

ainsi, Stanislas Nordey pratique le part-pris vitézien de l'inversion entre ce qui est dit et ce qui est fait. Les corps font le contraire de ce que disent les bouches, la lumière des projecteurs aussi. érigé en système, le procédé provoque l'hilarité. Salutaire rébellion de spectateurs lassés.

 

 

Et encore, ce parti pris de gommer tout affect désavantage le jeu de l'actrice éponyme (Valérie Lang) à laquelle a été confié la partition textuelle centrale, extrêmement longue, et peut-être trop difficile pour son niveau de jeu dans un rôle où l'on attendrait une Casarès, une Fersen, une Hiegel ou Strancar, jeunes.

Elle manque d'ampleur, de rythme, de nuances, et, bien que cadrée souvent seule, de présence. Sa fureur tragique, mimée par des extériorités plus ou moins savantes, gesticulations de sémaphore qu'elle fige, postures machinales en hiéroglyphes, est de surface, plus épidermique que ventrale, anecdotique.

Quand l'émotion lui vient, cette comédienne s'emprisonne trop vite dans un rythme répétitif un peu pleurnichard.

Surtout, des moments centraux d'improvisation de jeu sont laissés en jachère au lieu d'être portés plus loin par une vraie imagination d'actrice. : lorsqu' elle creuse et s'asperge de terre, elle le fait comme creuserait un lapin avec ses pattes de derrière, mais sans rien en faire d'autre; lorsqu'elle relève avec fracas, une à une, la soixantaine de chaises qui jonchent le plateau, elle le fait seulement avec un trépignement d'autoritarisme, pas dans une vraie nécessité interne. Du coup, lorsqu'elle termine, physiquement épuisée, des applaudissements fusent mais - en tirera-t-elle leçon ?- comme au cirque, pour saluer le numéro.

 

C'est dire la décevante faiblesse de l'actrice précédée cependant par la rumeur flatteuse de lobbystes chevronnés et pour laquelle toute critique apparaît comme une malveillante manœuvre orientée contre son père et contre son parti. C'est dire l'état de confusion dans lequel se trouvent et le monde de la critique et le monde du théâtre d'état. C'est dire le totalitarisme de l'ensemble : Critiquer c'est se fusiller. Courtiser ou mourir.

 

électre enfant royal, peut bien être, pourquoi pas, une vieille fille mal bâtie, mais il faut à l'actrice qui l'incarne, afin d'aborder valablement les univers des poètes des antiques cités guerrières, de la profondeur psychique et un sens inouï du sacré. C'est une plongée à risque, valable pour les autres acteurs et très difficile. Il en faut l'étoffe et être guidé avec compétence et avec cœur. Et ne pas jouer seul. Car le spectacle a encore un défaut de taille et qui touche à l'acte même de communiquer :

le spectateur ne comprend pas à qui s'adressent les acteurs, à qui ils parlent, b/a ba du métier pourtant. Métier fragile, artisanat d'art, dont la dévaluation, ici aussi, est patente.

 

Pas plus que lors d'une précédente électre, celle de Sophocle, jouée au CDn de Nanterre, le spectateur n'est saisi par la dimension tragique de la pièce. Jamais il n'est emporté par le rêve du personnage qui le ferait rêver dans l'espace immense du plateau et dans celui intemporel du mythe.

Hélas.

 

Par michele-venard.over-blog.com - Publié dans : critiques de théâtre
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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 15:43

Jeux d’acteurs

 

Leur jeu toujours prévisible, ils apparaissent à l’écran TV pour des clips bien montés façon pub, avec des dialogues brefs et puisés dans le franc - parler ordinaire. Des dialogues de BD ou de café théâtre. Du vite écrit, de l’immédiateté prosaïque, comme un cours de langue pour apprendre le français basique, juste pour se débrouiller, sans aucune autre ambition que d’acquérir des automatismes de langage.

Un hachage de scénettes se succède pendant un temps de grande écoute. Elles «mettent en scène» (le terme est bien impropre tant le cadrage systématique est lassant et pauvre, sans doute du vite tourné,) un couple «moderne», au quotidien constamment soumis au dérisoire: amour, amitié, sexualité, fragilité psychique, fidélité, ennui, travail…Ces scénettes-blagues se bouclent sur la systématique frustration de l’un des deux membres du couple et déclenche le rire du pendu chez le spectateur. Vous savez ce rire idiot avec le type au comptoir du café qui dit «je me suis encore foutu en l’air en bagnole» et qui se marre.

 

Il y deux «acteurs» à l’image. Ils sont paraît-il les mieux payés du moment et cette série tournée déjà anciennement a lancé leur carrière. Tant mieux pour eux, ils sont méritants. Déployer tant de séduction racoleuse, de grimaces et tics, tant d’extériorités agitées, de gesticulations forcées, de sourires crispés, de monstrations volontaristes, nécessite un certain entraînement, l’adéquation à une demande utilitaire des producteurs, donc une certaine idée de soi. Une certaine idée de l’art de l’acteur aussi.

  Mais dans quel état seront-ils, eux, leur filon une fois épuisé ?

Et pour jouer quels rôles et surtout comment ?

On vient de me le dire.

Une fois mariés, ils ont tourné Lucky Luke.

 

actualisation :

  Je n'avais pas assez bien suivi l'épopée de Brice de  Nice et autres patalonnades à succès.
Reflet d'une époque  invertébrée acteur Jean Dujardin, éminemment sympathique, vient de recevoir à Cannes le prix d'interprétation masculine qu'il a eu la courtoisie extrême de partager avec sa partenaire.
Et de se lancer dans un numéro de claquettes en imitant le dromadaire !

C'est aujourd'hui l'acteur le mieux payé de France.

Il puise dans son fond café théâtre. C'est insuffisant. C'est franchouillard.

Réussira-t-il à  égaler les grands acteurs comiques les  Keaton,  Chaplin, Cary Grant, de Funès.

Pour l'instant, il répète sans variations les mimiques antérieures et s'est montré très insuffisant dans des rôles d'intériorité.

actualisation

après avoir été récompensé à Cannes dans un rôle muet, Jean Dujardin triomphe en Amérique.

Sa personne et son accent frenchie plaîsent comme plaisaient ceux  de Maurice Chevalier, et le film The Artist , sur le modèle en noir et blanc de Chantons sous la pluie, et bien ennuyeux ai-je pensé en le regardant sans joie,   "hommage au cinéma muet hollywoodien", plaît aussi.

Jean Dujardin serait comparé à Fred Astaire. Ceux qui ont vu les films avec Fred Astaire apprécieront.

Pour lors, Jean Dujardin, toujours sympathiquement extériorisé envoie de formidables bouffées

d'énergie souriante à l'amérique tout entière. Son épouse écrase une larme.

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activités d'artiste

Michèle Venard lit Alice Munro

2014-2015

2014-2015

 

Metteur en scène d'une quinzaine de spectacles professionnels joués à Paris, en province et à l'étranger, ( dont Kafka, Jarry, Sade...) à la forme théâtrale "rapide, surprenante, esthétique", "mettant comme l'écrit Jean Gillibert, les acteurs en responsabilité de jeu. C'est souvent très fort et peu usité dans le monde actuel, formaliste et esthétisant du théâtre", artiste dramatique, docteur ès lettres et dernière thésarde de Georges Couton, auteur de deux livres d’histoire du théâtre, Michèle Venard, par la lecture expressive, mène aussi, au sein de la compagnie En Perce Théâtre, le projet lectures "à voix haute et nue" © d'auteurs très, peu ou mal entendus.

Atelier nomade souple, suscitant, là où il a lieu, un Studio de Lectures et d'écoute,l'Atelier Permanent de Lectures et d'écoute existe depuis la Revue Parlée de Blaise Gautier au Centre Pompidou,où Michèle Venard, déjà,lisait Gombrowicz, Pound,  ou de Roux... À partir de 2003,  après un accident qui la priva de la marche, elle réactive son activité de lectrice, en province (Kafka, Bachelard, Hardellet, Rilke, Schultz, Bernanos), au Salon International du Livre de Ouessant, à Paris (au Nord-Ouest Claudel, Montherlant, Bloy) à la Maison des Métallos.(mise en scène-événement captée par Radio-France 8 heures de Présence théâtrale de Jean Gillibert, diffusées sur France - Culture),  à la Crypte de la Madeleine ( J-M Turpin)   à la Crypte Saint Denys ( Pierre  Boudot) au théâtre du Centre 6 (Stendhal, Poe, Villiers de l’Isle Adam, James, Verlaine MaupassantTchekhov, Joyce, Yourcenar, Gombrowicz, Highsmith, Mishima), au théâtre Pandora (Woolf, Zweig; Andersen, Pirandello, Moravia, Hemingway, Faulkner, Conrad, Lawrence, Hamsun, Lagerkvist, Morante, Green, Borges, Tanizaki, Andric, Kessel, Morand, Kawabata, Grossman,Giono, Bierce,Rilke, Blixen, Gracq,  London, Baudelaire, Dickens, Cendrars, Jouve, Dostoïevski, Llosa, Wilde, Bounine, Steinbeck, Gide, Joseph Roth, Djuna Barnes

Arthur Rimbaud; Georges Bernanos; Albert Cossery; Michel Ossorguine; Mikhaïl Boulgakov;  Miguel Torga ; F Scott Fitzgerald; Jean-Louis Joliot Albert Camus;  Doris Lessing; Richard Millet; Alice Munro; Gabriel Garcia-Marquez; Paul Gadenne  ...  à l'Odéon (Jean Gillibert) ;  au Grand Auditorium du  Crédit Foncier, au théâtre des  2 Rêves, au théâtre du Petit Hébertot, au théâtre du Gymnase,  au théâtre Branoul de la Haye...

 

"à voix haute et nue"© valorise les circuits courts.

Ainsi, La Compagnie En Perce animée avec l'acteur Christian Fischer, non seulement rédige et actionne des projets artistiques, culturels, ou de formation à l'expression orale et d'initiations à l'art de dire, de Conseil aux dirigeants, des séminaires pour l’Entreprise, mais encore, elle organise, à la demande de ses adhérents, soirées littéraires, (Bachelard à Bar sur Aude, Jean-Marie Turpin à La Madeleine, Pierre Boudot à la Crypte Saint Denys…) lectures, rencontres, conférences, spectacles…

En Perce insuffle, de plus, un nouveau projet, la Fédération de lecteurs

 

 (renseignements à l'issue d'une séance publique)

  programmation saison 2014-2015 «à voix haute et nue»© Lectures publiques de Michèle Venard

Paul Gadenne en lecture publique


 

 

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