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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 12:54

Bonjour Michele,

C'est merveilleux de vous ecouter dans la lecture de ces textes...ils
reprennent vie comme des partitions oubliees, sorties d'un placard.
Vous etes un vrai chef d'orchestre, la pulsation de la main gauche, la
sonorite, le swing, le tempo, les changements de vitesse et de
rythmes, le rubato, sans parler de l'essence du message en soi.
Fabuleux, et merci de m'avoir invite.

Je suis venu avec un ami (le compositeur Lucien Johnson, de passage a
Paris) avec qui j'avais rdv juste avant, et qui, lui aussi, a beaucoup
aime. Heureusement, j'ai pu lui prendre une place sans probleme, mais
apres, voyant tout le monde qui vous attendaient, nous sommes partis
car il lui restait que hier soir et nous avions encore a discuter de
projets futurs...

Merci encore et a une autre fois.

Jeffrey Grice

ps: Ne faudrait-il pas systematiquement enregistrer ces performances live?

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 10:54
Un face bookien, auteur et voyageur à pied, amoureux des terres d'orient, signale, déçu, le film "Alexandre le Grand" de Robert Rossen, comme étant "un péplum peu convaincant"
"Péplum peu convaincant" ...!Mais c'est un film hollywoodien à grand spectacle baroque et débordant, à voir sur grand écran, , pas un documentaire historique ! ( surtout le regarder en VO . Les coquetteries des voix du doublage sont immondes) Qq scènes sublimes dont je me souviens : Face au tombeau du père, ciel kitsch, Richard Burton, magnifique, invoque les dieux. Batailles à cheval. Alexandre de Macédoine, maître de la Grèce et des Perses. Le nœud gordien. L'éclipse. Les prières des deux camps ( bâclées par le montage?) Les chars perses foncent, les Grecs s'écartent. Somptueux....
Un peu de générosité de vision que diable ! Il n'y a pas que le naturalisme en art ... 
côté éclipse, penser à BARABBAS (1961) R FLEISCHER avec Jack Palance : scène de la Crucifixion, tournée le jour de l'éclipse totale de soleil le 5 février 1961.

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 13:47

Quand un rédacteur en chef culture d'un grand quotidien croit que Priam est une ville, il ne peut être qu'impressionné par la glose  d'un "dramaturge"  d'un  théâtre d'état hautement subventionné :

Aussi, croit-il, l'étourdi,  qu'une pièce d'Ibsen se calque sur le scénario d'un film d'Hitchcok et que le Ruy Blas de Victor Hugo est du théâtre marxiste.

 Rideau.

 

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 12:47

 

En France, la liberté d'expression n'est pas réprimée et à condition de rester dans le débat démocratique, elle est salutaire; et se battre contre tous les intégrismes et autres sectarismes politiques ou religieux pour la défendre est un devoir.

  Face à des chrétiens pratiquants qui estiment que ce spectacle constitue un blasphème ou une provocation et qui contestent qu'il soit financé par les fonds publics de la subvention issue aussi des impôts de ceux qui s'estiment offensés, une discussion  pouvait s'ouvrir.

 

Au lieu d'en débattre ce qui serait intéressant, le théâtre de la Ville, sa direction et son équipe vont chercher les flics .....

 

Les enfants gâtés de l'Institution théâtrale nantie sont, de surcroît, des pétochards.

 

Sur le concept du visage du fils de Dieu

par Romeo Castellucci au Théâtre de la Ville de Paris

  à propos de manifestations de spectateurs, j'avais assisté en 1974 il me semble, à la

représentation d'une pièce de Carmelo Bene au théâtre de de l'Athénée ou à l'Opéra Comique,

je ne sais plus.

Quelques  féministes, dispersées dans les baignoires surplombant la scène,  avaient jeté de la farine

et des oeufs sur le plateau de ce théâtre à l'Italienne ( attentat prémédité car qui a de la farine

et des oeufs dans son sac  en allant au théâtre ?) et avaient  interrompu le spectacle. ( qui se jouait

un nombre limité de fois si ma mémoire est bonne) 

Elles estimaient qu'une actrice du  spectacle qui, accroupie, montrait nu son postérieur en le

faisant frétiller, était mal traitée par le metteur en scène lequel attentait à l'image de la Femme.

Un  saxophonje englué de farine étant rendu inutilisable et le spectacle ne pouvant continuer,

les lumières salle s'étaient rallumées et Carmelo Bene était venu sur le plateau pour "discuter"

avec les féministes et dire son indignation à LUI.

Finalement tout le monde s'était retrouvé dehors à continuer de débattre sur le trottoir,

et sans intervention demandée d'un service d'ordre (qui a peut-être mieux à faire ).

 

 

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 17:51

 

 

Les tribulations de l’Art, du moderne au contemporain :
la peinture au XX ème siècle

 
Cette série de huit conférences sortira des sentiers battus de l’Art officiel :


trop souvent l’histoire y marche à reculons, pour justifier une mode, une cote.





Un panorama récapitulatif d’un siècle et demi de peinture dont la richesse


et les enjeux occultés sont décisifs pour l'Art d'aujourd'hui.





Les conférences seront illustrées de projections.

 Lieu : Atelier Hélène Legrand, 43 rue de Paris - 78100 Saint Germain en Laye
(à 8 minutes du RER )

Programme :

 

1 Qu‘est-ce que la modernité en peinture ? Manet et les impressionnistes.
En janvier : jeudi 20 à 20h 30, également mardi 25 à 14 h.

2 Le dépassement de l’impressionnisme : Cézanne, Van Gogh, Gauguin et les Nabis.
En février  : jeudi 3 à 20h30, également  mardi 8 à 14h.

3 La guerre des avant-gardes :  Fauvisme, Expressionnisme, Cubisme, Futurisme.
En mars : jeudi 10 à 20h30, également  mardi 15 à 14h.

4 L’apaisement :  Picasso et le Retour à l’ordre ; Derain et la Jeune Peinture ;  Braque, Léger, Matisse et Bonnard… de l’entre deux guerres aux Trente Glorieuses.
En avril : mardi 5 à 14h. également  jeudi 7 à 20h30.

Les abstractions  : l’image couronnée ou détrônée ?
En mai : jeudi 5 à 20h30 également  mardi 10 à 14h.

6 Le retour du refoulé : art visionnaire et surréalisme.
En juin : le mardi 7 à 14h. également  jeudi 9 juin à 20h30.

En Octobre / Novembre :

La tentation des origines  : de l’Art Naïf à l’ Art Brut, entre Séraphine et Basquiat.

8 Marcel Duchamp et Dada : comment un urinoir a escamoté l’Art moderne au profit de  l’Art contemporain.

Chaque conférence dure une heure et demie ;

forfait  pour 4 conférences

Nombre de places limitées, réservation conseillée sur  sourginsblog@orange.fr.

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 17:49
Chère Madame,
Mon épouse et moi serions très heureux de retrouver le chemin du théâtre Pandora
et d' écouter - sous votre contrôle  -  quelques textes de Rainer-Maria Rilke.
Auriez-vous l'amabilité de nous indiquer si ces deux places seraient disponibles pour jeudi 6 janvier à 19 h 00 ?
Par avance, merci.
Cordialement,
Gilles D
 
PS : il s'agit, bien entendu, de 2 places ferme.
 
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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 13:58

Peut-être parce la voulue marchandisation du théâtre passe elle aussi par des accords avec la presse, peut-être pour toute autre raison, Brigitte Salino (comme tant d’autres, tantôt critique dramatique tantôt attachée de presse ) a chanté les louanges le 20 mars dans les colonnes du Monde d’un spectacle à la Colline.

Or, dénoncée, peut-être, et sommée de s’expliquer, elle confesse aujourd’hui que, partie «cinquante minutes avant la fin», elle avait «quitté la salle, comme beaucoup de spectateurs car… « tout donnait à penser que la représentation de L'Eveil du printemps, mis en scène par Guillaume Vincent, se terminait. … trompée sans doute, dit-elle encore, par l'émotion et la belle radicalité de ce que nous avions vu».

Or, non seulement la durée du spectacle est toujours indiquée, mais que faisaient donc la claque, le personnel du théâtre, les directions de la communication, l’attachée de presse, la dame du vestiaire… pour ne pas informer la critique du Monde que la représentation n’était pas terminée ?

 

Comme il est impossible si l’on n’est pas «abonné au Monde» de réagir à ce misérable papier dont l’auteur s’aplatit (au passage, je vous signale que le blog théâtre du Figaro permet les commentaires ), il est sain de dire que les spectateurs qui ont quitté la salle ne l’ont pas fait par étourderie comme savante Salino -qui -n’a -pas- reconnu -la -pièce, mais par lassitude profonde.

 

Il faudrait cependant aller plus loin dans l’analyse que ne le font habituellement les journalistes : Quel est donc ce réseau de théâtre que finance l’argent public, dont les faiseurs de spectacles, sans culture vraie, sans cœur, sans scrupule, démembrent les œuvres et s’imposent devant de grandes salles qui peu à peu se vident ?

 

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 19:51

on a cru que le cinéma objectivait l'image sur l'écran. Mais écran n'est pas ce qui fait seulement écran, mais ce qui est une surface de projection où le tiers innommable devient l'arrière-fond de la caverne obscure. Le théâtre a construit son image en plein jour; le cinéma a construit son image pour l'obscurité. Espace et durée sont de ce fait différents au théâtre et au cinéma; Mais le montage n'est pas une dramaturgie, et la dramaturgie ne peut pas être étudiée comme "un montage" de film. Marlène Dietrich fait remarquer dans ses mémoires qu'un vrai et grand metteur en scène est celui qui sait faire la différence entre ce qui est "vu" quand la scène est tournée et ce qui va apparaître "à l'image" de cette scène. Les médiocres metteurs en scène, non seulement ne savent pas faire la différence entre ces deux moments, mais plus encore, ne cessent de "parasiter" la puissance de la future apparition de l'image. Idem les metteurs en scène de théâtre qui font plus confiance à leur interprétation qu'à l'œuvre elle-même : ils ne donnent qu'une illustration parasitée, formelle et maniérée, ce que la critique appelle à tort une image. Ils oublient ce que Abel Gance, pour en revenir au cinéma, définissait si bien de la puissance de l'image : qu'elle n'existe qu'en représentation de la puissance de celui qui la crée.

C'est que la caméra n'est pas un regard objectif, pas plus que le synthétiseur, ordinateur, n'est une écoute objective du son, mais aussi une puissance subjective, ne serait-ce que par le cadrage. La possibilité de séparation entre œil opérationnel de la caméra et œil subjectif du cameraman (metteur en scène) renvoie à la possibilité de séparation entre jeu extérieur et intériorité de l'acteur. Au cinéma, l'intimité de l'acteur –sa subjectivité foncière- est essentielle; c'est celle qu'on "voit". Le regard que doit porter un acteur sur son jeu devant une caméra, est tout autant subjectif. La caméra plonge au fond du signe humain. Il faut savoir recevoir cette plongée et la retranscrire en contre-plongée. Il y a analogie entre l'image au cinéma et l'écran psychique. Cinéma et psychanalyse sont organisés par la même sphère du sens de l'image. La métaphore théâtrale en psychanalyse a été utilisée abusivement. Ce que le théâtre, ayant subi le choc du cinéma, peut alors magnifier, c'est la tension retrouvée de l'espace et de la durée du monde d'une image sans fin qui ne s'épuise pas. Je n'ai jamais cru que le cinéma tuerait le théâtre. Au contraire, il l'a enrichi. et lui a fait opérer une mutation qu'avait pressenti Mallarmé comme Strindberg ( l'onirisme des Chemins de Damas, par ex) et comme l'exploite Dreyer avec ses longs plans séquence. On ne fait du théâtre de "tout" (cheval de bataille de la pensée officielle "ça fictionne " "ça joue".. ) que si l'image se réifie; on ne fait que théâtraliser le réel. Ce système totalitaire d'autorité fait en effet ressembler les œuvres théâtrales représentées à des pièces montées, c'est à dire consommables. » Jean Gillibert Les illusiades

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 11:01

Soirée plaisante hier pour le vernissage de l’exposition du puissant peintre André Queffurus. Il vient de Braque et de Cézanne et développe un génie à la Swift. La galerie qui l’accueille tenue par Mathyeu le Bal, 5 rue Stanislas est à deux pas de Vavin et du boulevard Raspail. Géant Queffurus, très en forme après qu’un chirurgien lui ait ouvert le cœur, offrait l’énergie de ses toiles ulysséennes dont certaines ont été immédiatement achetées par des clients de la galerie.

Beaucoup de personnes sont venues, chaleureuses, amicales. Loin très loin des ambiances confinées et jalouses, soupçonneuses, phobiques, que l’on peut trouver maintenant à Paris, dans les théâtres ou les galeries d’état.

J’ai revu Henry qui joue sa pièce à la Crypte Saint Sulpice, Isabelle qui prépare son Festival International du Livre de Ouessant, Olivier Boudot et Sylvie, Jacqueline de Roux…Jean-Marie Turpin retenu au chevet de la fille de L-F Céline, sa mère, arriverait plus tard.

 

 

 

Chère Michèle,

Un grand merci pour ta venue jeudi soir.
L'on m'a également informé du texte que tu as publié sur ton blog, il est super.
André Queffurus m' en a parlé, il est très content.
Merci encore et à très bientôt,

Mathyeu Le Bal


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Published by zut de zut - dans Les spectateurs
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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 19:17

Comme la nouvelle est un genre que je chéris tout particulièrement et pour lequel je me bats depuis des décennies,

vous pouvez bien croire que j'apprécie. Et encore plus de voir que des auteurs de tout premier ordre comme Hamsun ou Lagerkvist ont su vous séduire " Régis Boyer

 

"N'importe qui peut lire, plus ou moins bien,  un  texte bref.

Tenir la durée avec l'intensité, faire entendre le rythme intérieur de l'œuvre, c'est une autre affaire et un tout autre enjeu artistique".

 

" La voix n'est pas que l'émission sonore, la présence à soi, la conscience… par la voix, on ouvre l'autre à tout ce qui n'est pas lui… dans la voix, il y a l'espace, la durée, la vérité d'incarnation.. la voix est geste, tension, elle est entièrement ouverte à l'altérité, quelque chose d'autre parle, par ma voix"

 

 

Cette activité artistique de En Perce recueille  une écoute de personnes, amateurs de qualité, et intéressées par les œuvres de l'esprit.

 

Chaque séance est unique dans sa composition.

 

Passez l'année en bonne compagnie.

Après

 

Patricia Highsmith; Guy de Maupassant; Marguerite Yourcenar; Franz Kafka; André Hardellet;

Gaston Bachelard; Paul Claudel; Léon Bloy; Rainer-Maria Rilke; Bruno Schultz;

Georges Bernanos; Henry de Montherlant; Jean-Marie Turpin; Yukio Mishima; Edgar Poe;

Auguste Villiers de l’Isle Adam; Anton Tchekhov; James Joyce;

Witold Gombrowicz; Stendhal; Henry James; Paul Verlaine;

Jean Gillibert; Virginia Woolf; Stefan Zweig; Hans Christian Andersen;

Luigi  Pirandello; Alberto Moravia; Ernest Hemingway;

Joseph Conrad; David-Herbert Lawrence; Herman Melville; Pierre Boudot; William Faulkner; 

Knut Hamsun; Pär Lagerkvist; Elsa Morante; Julien Green, Jorge -Luis Borges, Tanizaki Junichiro...

vous pourrez entendre cette saison

Alberto Moravia, James Joyce, Ivo Andric, Joseph Kessel, Paul Morand,  Yasunari Kawabata, Vassili Grossman,

 

notice biographique sur  l'auteur lu remise aux spectateurs (envoyée aux adhérents de province) à chaque séance de nouvelles en florilèges. 

Rencontre avec Michèle Venard après la séance lors du pot-rencontre à l'Entrecôte, rue de la Roquette, à l'issue de la représentation.

 

durée de la séance  55' environ.

 

 

 

prochaine séance publique  Jeudi Ier octobre à 19h précises

Théâtre Pandora.

30, rue Keller 75011 Paris,

 (code rue 1789)

 

                              

                 venez entendre                 Michèle Ven ard 

Elle lira  des  Nouvelles  ©   d' Alberto Moravia  

                                                                                               réservations  conseillées au 01 42 39 21 61 ( jauge réduite)

                                 

Tarif préférentiel pour les adhérents à l'Association. ( renseignements 01 48 06 27 96 )

INVITATION SUR DEMANDE pour les professionnels

Ce que dit la presse :

(annoncé ou commenté dans Les Petites Brèves, Quinzaine Littéraire, le Quotidien du Médecin, ou dans Le Figaro t)

 

"Michèle Venard, metteur en scène et lectrice particulièrement inspirée, propose la redécouverte de nouvelles puissantes et belles d'Herman Melville."

 

 

« Aujourd’hui dernier épisode de la lecture de Michèle Venard du Journal que Paul Claudel tenait encore trois jours avant sa mort. C’est à 19h. Pour une heure dense.»

 

 « Yourcenar en lecture : Michèle Venard, metteur en scène et comédienne, propose des lectures d’écrivains sensibles. Après Patricia Highsmith, c’est Marguerite Yourcenar dont elle lira des nouvelles. »

 

« Nouvelles de Maupassant : Michèle Venard poursuit son cycle très intéressant de lectures et vous fait entendre les pleins et déliés de nouvelles de Maupassant, exercice où elle excelle »

 

« Venard lit Poe : Poursuivant sa série de lectures de nouvelles, Michèle Venard propose une escapade du côté d’Edgar Poe dans la traduction de Charles Baudelaire … Toutes pages que la lecture de Michèle Venard éclaire avec intelligence et sensibilité. »

 

« Les mystères Highsmith : Lorsqu’on entend ses nouvelles en lecture, on est saisi par la puissance sarcastique et désespérée de son inspiration. Michèle Venard revient à Patricia Highsmith en nous offrant quelques uns de ses textes en une lecture précise et tenue, une lecture éclairante. Un beau moment à partager. »

 

« Mishima à voix haute : …Un moment de grande émotion car une belle lecture c’est aussi bien qu’un spectacle et cette femme de théâtre, metteur en scène et comédienne, le sait. »

 

 "Metteur en scène, essayiste, formatrice, Michèle Venard est aussi lectrice ardente de grands textes. Elle reprend cette année son cycle au Théâtre Pandora avec de subtiles nouvelles de Virginia Woolf"

 

"Michèle Venard propose dans le cadre de lectures "à voix haute et nue" une séance consacrée à Stefan Zweig "seul l'extraordinaire nous élargit l'esprit " écrit-il... écouter de grands textes nous élargit aussi."

 

"Connaissez-vous La Ruine de l'Humaité, Le Pitre, le Pique-Nique, la Revanche de Tarzan ? Et pourtant ce sont des titres de Nouvelles  romaines écrites par Moravia l'un des plus grands auteurs contemporains  que lira  Michèle Venard"

 

Michèle Venard : Jorge Luis Borges "à voix haute et nue"

Comédienne, metteur en scène, essayiste, formatrice, Michèle Venard poursuit avec intelligence son travail sur de grands auteurs. Elle les connaît. Elle les a lus. Elle propose, une fois par mois, une lecture publique de certaines pages des auteurs qu'elle nous dévoile, nous éclaire, nous rend plus proches et plus beaux encore.

Cette semaine, c'est Jorge Luis Borges qu'elle lira. "Avec Borges, très cérébral pour une lecture à haute voix qui me faisait tourner en rond lors des séances de répétitions, j'ai eu des difficultés que j'aime infiniment à résoudre. Pour l'approcher, et casser cet esprit de sérieux, être à l'aise avec lui, je suis passée par la description hénorme et hors norme, irrévérencieuse, qu'en fait Gombrowicz dans les premières pages de Trans-Atlantique."

Elle lira donc, L'Autre et Le Miroir et le masque du Livre de sable, et de L'Aleph, traduit par Roger Caillois, La Quête d'Averroès et L'Attente.

blog d'Armelle Héliot Le Figaro

 

 

Vous aussi, soutenez  par votre parole et par votre présence « à Voix Haute et Nue »©  éloge en acte de la lecture expressive.

 

Venez entendre lire de grands auteurs et des florilèges bien composés de leurs Nouvelles et histoires.

 

Association EN PERCE, Fédération de Lecteurs , 63 rue Jean-Pierre Timbaud 75011 Paris.

tél 01 48 06 27 96 et 01 42 39 21 61  

 

Rejoignez la Fédération de Lecteurs de En Perce

 

 

 

sur  des réactions très nombreuses, quelques témoignages d'auditeurs

"J'ai assisté vendredi dernier à un merveilleux spectacle au Théâtre Pandora, 30 rue Keller, près de la Bastille. Michèle  Venard y lisait des nouvelles de Gombrowicz. Sans le secours d'aucun artifice sonore, "à voix haute et nue" , elle a enchanté l'auditoire. Elle a fait passer dans sa voix enjouée toute l'ironie et la profondeur du grand écrivain polonais.Ce n'est pas le premier spectacle de Michèle Venard auquel j'assiste : elle se produit régulièrement à Paris et a un public fidèle" Christian Lançon écrivain
"Le remarquable Atelier Permanent de Lectures et d'écoute "à voix haute et nue" Soizic Moreau, alors adjointe à la Culture du Maire du 11ème
"Bonjour madame, Maître Philippe Mounier à l'appareil. J'ai assisté hier au Petit Hébertot à votre lecture "à voix haute et nue" et je voulais vous féliciter parce que vraiment j'ai passé une heure délicieuse. Non seulement vous mettez le contact avec le public ce qui est la moindre des choses pour un comédien mais en plus vous mettez une véritable osmose entre le texte et le public et entre les livres et le public. Et d'ailleurs, quand vous avez salué, vous avez montré les livres qui étaient sur la table. J'espère vous entendre à nouveau. Bonsoir Madame".
"Encore merci pour cette soirée au Petit Hébertot !
Cela m'a réjouis l'esprit de vous entendre encore une fois nous faire découvrir des nouvelles. J'espère que cette aventure se poursuivra longtemps" Albane Salleron

 "Le choix des textes, la virtuosité mais aussi la chaleur, le bonheur de donner à entendre tout était parfait . J'étais très heureuse de faire partager ce moment à mon frère, grand lecteur de nouvelles dans sa campagne profonde et lointaine .Merci encore "Edith Garraud

Merci pour ces excellents moments passés au Petit Hébertot jeudi soir : le choix des lectures était judicieux (notamment avec la virgule de la Mère Ouin Ouin de Gillibert qui était là, nous a-t'il semblé), le rythme et le ton toujours aussi parfaits. La salle était captivée et tu as eu un beau et sincère succès. Bravo mille fois, ... Jean-Louis  Joliot
 

"C'est sobre et captivant. Je suis assez avare de compliment pour  le faire avec toute ma sincérité. C'est du très beau travail. Jean-François Torre  

Chère Michèle, Je suis avec une attention vraiment admirative le déroulé du programme du "Théâtre en perce".Tenez bon,malgré la Ville, qui comprendra peut-être un jour son erreur. ...Robert Abirached

Nous ne nous sommes pas vus à la fin de ta magnifique lecture mais je tenais à te dire que j'ai passé un agréable moment. Je dois reconnaitre que j'avais un peu "peur" en venant... écouter lire.  Mais tu sais véritablement faire vibrer les textes et le temps passe alors trop vite. Alors un grand bravo et à très bientôt. Fabien Lagriffoul

Bravo encore pour cette lecture, je t'ai trouvée époustouflante. Son style convient bien à ton côté un peu guerrier, une façon précise, ciselée, énergique qu'a ta voix pour faire sonner ses mots. Quand je pense que je n'avais aucune idée de cet écrivain! Ariane Dubillard

 

mots de spectateurs

 

"ravissement" "heure délicieuse" "émerveillement"

"C'était un plaisir d'assister à cette lecture, vraiment ! "

"on se sent vivre avec vos lectures, on sent vivre l'auteur"

"vous êtes une passeuse" "continuez"

 "Hemingway, c'était dur à entendre, mais c'est LUI, c'est ça"

"moi je l'avais déjà lu, mais avec la lecture des nouvelles, j'ai entendu d'autres choses"

 "On vient depuis janvier. On va rater Faulkner car nous partons dans les Landes, mais nous viendrons à la rentrée prochaine. On peut retenir dès maintenant ? 

"Madame Venard,c'était la première fois que j'allais écouter des lectures. Mais vous, c'est de la mise en scène. A la prochaine !! Merci"
"Vous c'est un vrai projet, pas un machin mondain qui nous gave"

 "Pourquoi vous ne passez pas à  la Maison de la Poésie ou dans un grand théâtre ?"

"Je vous dis ça toutes les fois, mais c'est de mieux en mieux. Au fond, c'est mon oreille qui s'affine."

 "La qualité est subversive, voilà pourquoi on nous propose tant de merdes qui occupent le terrain. Vous en avez du courage ! Bon allez, je m'en vais, je serai là la prochaine fois "

 "J'aimerais bien entendre encore Moravia, vous allez le refaire ?"

 "Ce n'est pas la première fois que je viens et ce qui me frappe c'est comment vous réussissez par le choix des textes à créer une véritable dramaturgie interne. Ce n'est pas de la juxtaposition de morceaux. Vous faites entendre les voix de l'auteur. C'est magnifique."

 "Je vais souvent écouter des lectures. Mais vous, c'est plus que ça."

'Vous vous investissez vraiment"

 "Mais qui c'est qui vous dirige ? "

 "Quand vous jetez le regard  sur la salle et quittez le livre,  comment vous faites, après, pour retomber sur la bonne ligne  ? "

"Je me demande quand vous respirez. Je ne vous ai pas vu faire.?"

"Je croyais savoir lire, mais là vous m'en bouchez un coin"

"Merci aussi pour la notice biographique. ça c'est du vrai boulot ! "

 "C'est tellement bien que je voudrais que vous veniez pour être mon "invitée surprise" au Studio Raspail. Est-ce que vous êtes libre  le  5 février. Non ? Alors le 2 avril ? " André Degaine.

"On ressort en forme. Merci d'être là."

 "Donnez moi vos trucs"  

"Mais comment faites-vous pour être aussi captivante"?

"0n a a marre d'entendre les textes bousillés au théâtre par des petits cons sans culture et sans coeur. Avec vous, on est près de l'œuvre."

"On se sent vivre avec vos lectures, on sent vivre l'auteur"

"C'est la cinquième fois que je viens. Vous me donnez envie de lire. D'ailleurs, j 'ai acheté les livres. Merci"

 

quelques témoignages écrits de  spectateurs auditeurs

 

 "Merci pour ce que tu fais. Ce théâtre  est chaleureux. Ta lecture donne une dimension extraordinaire à la littérature et à l'écrivain. On sent tellement de jubilation chez toi. C'est  contagieux !" Martine Denoix

" ...Un moment de pur plaisir. Beaucoup, en effet,  peuvent lire un texte. Mais le lire sans aucune ostentation tout en  permettant à celui qui est là de partir ailleurs et de faire naître l'émotion; embarquer l'autre au gré des mots et bien au delà. C'est  formidable." Caroline Dubourdieu (Vaucluse)

 "Les nouvelles de Gombrowicz grouillent de personnages, on y passe constamment du picaresque à l’ironie, souvent poussée jusqu’à la farce. Il faut être une lectrice hors pair pour se confronter à un tel auteur. Cette lectrice idéale, vous l’êtes. Sans jamais vous mettre en avant, refusant tous les effets faciles, exclusivement au service de l’œuvre, vous tenez captif votre auditoire une heure durant. Votre seule arme : votre voix. Une voix qui porte en elle des dizaines d’autres voix : c’est vous seule qu’on entend, mais c’est tout un monde qui s’anime devant nous" Christian Lançon

"Entreprendre la lecture d'une oeuvre d'Edgar Poe est, en soi, une démarche audacieuse.. La Lecture «  à voix haute et nue », provoque une émotion intense et instantanée : dès lors, nous voilà plongés dans un « Grand Huit » magique avec ses arabesques folles, son vacarme, ses secousses, sa folie, ses singeries et ses vertiges. Et cette magie opérait, hier, au théâtre du Centre 6.".

 "Se rendre aux lectures « à voix haute et nue » de Michèle Venard au Studio de Lecture du Centre 6 de Madame Hélène Hily devient pour mon épouse et moi, un moment privilégié. La fois dernière, c'était un Verlaine bondissant, virevoltant, tressaillant et trébuchant qui nous enchantait avec sa prose d'une étonnante musicalité.

Hier, c'était le tour de Maupassant : un conteur admirable, d'une étrange lucidité, décrivant avec simplicité, sensibilité et subtilité l'horreur quotidienne du mal-être de l'angoisse ou de la désespérance.

Avec Poe, nous savons (à peu près) ce qui nous attend : les ténèbres, la magie, l'extraordinaire.

Chez Maupassant, la cruauté est masquée par de nobles et jolies apparences.

Hier, l'heure de lecture a tourné très vite, trop vite, juste le temps d'un espace de bonheur. Merci." Gilles Dray

ce texte a été publié dans "Conférences et débats"  rubrique retour de conférences.

 

 

"ravissement" "heure délicieuse" "émerveillement"

"vous êtes une passeuse" "continuez"

Contacts  01 42 39 21 61    et      01 48 06 27 96

 

 

 

 

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2014-2015

2014-2015

 

Metteur en scène d'une quinzaine de spectacles professionnels joués à Paris, en province et à l'étranger, ( dont Kafka, Jarry, Sade...) à la forme théâtrale "rapide, surprenante, esthétique", "mettant comme l'écrit Jean Gillibert, les acteurs en responsabilité de jeu. C'est souvent très fort et peu usité dans le monde actuel, formaliste et esthétisant du théâtre", artiste dramatique, docteur ès lettres et dernière thésarde de Georges Couton, auteur de deux livres d’histoire du théâtre, Michèle Venard, par la lecture expressive, mène aussi, au sein de la compagnie En Perce Théâtre, le projet lectures "à voix haute et nue" © d'auteurs très, peu ou mal entendus.

Atelier nomade souple, suscitant, là où il a lieu, un Studio de Lectures et d'écoute,l'Atelier Permanent de Lectures et d'écoute existe depuis la Revue Parlée de Blaise Gautier au Centre Pompidou,où Michèle Venard, déjà,lisait Gombrowicz, Pound,  ou de Roux... À partir de 2003,  après un accident qui la priva de la marche, elle réactive son activité de lectrice, en province (Kafka, Bachelard, Hardellet, Rilke, Schultz, Bernanos), au Salon International du Livre de Ouessant, à Paris (au Nord-Ouest Claudel, Montherlant, Bloy) à la Maison des Métallos.(mise en scène-événement captée par Radio-France 8 heures de Présence théâtrale de Jean Gillibert, diffusées sur France - Culture),  à la Crypte de la Madeleine ( J-M Turpin)   à la Crypte Saint Denys ( Pierre  Boudot) au théâtre du Centre 6 (Stendhal, Poe, Villiers de l’Isle Adam, James, Verlaine MaupassantTchekhov, Joyce, Yourcenar, Gombrowicz, Highsmith, Mishima), au théâtre Pandora (Woolf, Zweig; Andersen, Pirandello, Moravia, Hemingway, Faulkner, Conrad, Lawrence, Hamsun, Lagerkvist, Morante, Green, Borges, Tanizaki, Andric, Kessel, Morand, Kawabata, Grossman,Giono, Bierce,Rilke, Blixen, Gracq,  London, Baudelaire, Dickens, Cendrars, Jouve, Dostoïevski, Llosa, Wilde, Bounine, Steinbeck, Gide, Joseph Roth, Djuna Barnes

Arthur Rimbaud; Georges Bernanos; Albert Cossery; Michel Ossorguine; Mikhaïl Boulgakov;  Miguel Torga ; F Scott Fitzgerald; Jean-Louis Joliot Albert Camus;  Doris Lessing; Richard Millet; Alice Munro; Gabriel Garcia-Marquez; Paul Gadenne  ...  à l'Odéon (Jean Gillibert) ;  au Grand Auditorium du  Crédit Foncier, au théâtre des  2 Rêves, au théâtre du Petit Hébertot, au théâtre du Gymnase,  au théâtre Branoul de la Haye...

 

"à voix haute et nue"© valorise les circuits courts.

Ainsi, La Compagnie En Perce animée avec l'acteur Christian Fischer, non seulement rédige et actionne des projets artistiques, culturels, ou de formation à l'expression orale et d'initiations à l'art de dire, de Conseil aux dirigeants, des séminaires pour l’Entreprise, mais encore, elle organise, à la demande de ses adhérents, soirées littéraires, (Bachelard à Bar sur Aude, Jean-Marie Turpin à La Madeleine, Pierre Boudot à la Crypte Saint Denys…) lectures, rencontres, conférences, spectacles…

En Perce insuffle, de plus, un nouveau projet, la Fédération de lecteurs

 

 (renseignements à l'issue d'une séance publique)

  programmation saison 2014-2015 «à voix haute et nue»© Lectures publiques de Michèle Venard

Paul Gadenne en lecture publique


 

 

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