Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 10:32

Peu de spectateurs, hier, au Max Linder pour voir sur grand écran et en VO American Sniper réalisé par Clint Eastwood.

Il s’agit pour le cinéaste de montrer la descente aux enfers de Chris Kyle, engagé volontaire en Irak après avoir vu à la télévision les images des attentats du 11 septembre contre son pays. À partir de là sa vie trouve un sens et le garçon vacher du Texas va aller servir sans état d’âme aucun et sans le moindre doute existentiel la politique étrangère des États-Unis. Son raisonnement est simple : Il veut faire obstacle à une islamisation possible de son pays. Il va donc mettre inconditionnellement sa personne au service d’une guerre qu’il pense nécessaire et juste car elle défend les valeurs de respect de l’individu contre de nouveaux ennemis qui tuent au nom de l’Islam. Le film ainsi va se dérouler dans l’œil du viseur de son arme capté par l’œil de la caméra du réalisateur.

Le film commence par des images d’une ville écroulée alors que retentit le cri de guerre des islamistes «Allah akbar» Dieu est le plus grand. Le sniper est posté sur le toit. Une femme débouche d’une rue alors qu’un convoi américain s’approche. Elle sort des replis de ses voiles une bombe qu’elle donne à l’enfant qui l’accompagne. Ils seront tout les deux abattus alors que la bombe jetée explose devant le camion des Marines. Mais au moment du coup de feu, l’œil du cinéaste a envoyé le spectateur dans une scène d’enfance où un gamin chasseur, instruit par son père que l’on entendra porteur d’une morale manichéenne, vient de viser et d’abattre un gibier. Viser et abattre, ce qu’adulte guerrier, il ne cessera de faire. «Je suis meilleur quand la cible bouge» dira-t-il.

Avec une incroyable vigueur, Clint Eastwood va montrer l’installation du machisme ordinaire et sa violence présents dans la vie quotidienne -armes à feu, chasse, cow-boys, rodéo, football américain - et son implacable déroulement. Les capacités du gamin incroyablement doué pour viser et tuer vont s’affiner encore. Lors d’un entraînement militaire taraudant où se vide l’esprit, -ne pas considérer les ennemis de l’armée américaine en Irak comme des êtres humains afin de pouvoir les exterminer- ses capacités seront reconnues et utilisées pour la guerre. Chris Kyle, auquel le colossal et magnifique acteur Bradley Cooper offre son enveloppe et son regard, deviendra, dans la réalité, le tireur d’élite le plus redoutable de l'histoire militaire des États-Unis, une véritable légende, un mythe, un héros, avec 160 tirs létaux confirmés et probablement plus de 250 morts.

Sa mission consiste à «couvrir» les soldats sur le terrain. Dans un Irak dévasté par la guerre, les jeunes gens armés avancent maison par maison pour débusquer les terroristes islamistes. Dans l’horreur réciproque, le film montre une morale militaire qui défend les valeurs humanistes fondées sur le respect de la personne. Le combat par les armes se double d’un combat pour les valeurs. Chacun des tirs du snipper soldat lucidement accompli est justifié. Deux mondes s’affrontent : celui des islamistes qui incarnent «le mal» et ne respectent aucune des valeurs fondamentales de l’occident représenté ici par l’Amérique et ses jeunes soldats. Ainsi, les islamistes règnent par la terreur sur les populations civiles prises en otage et punissent de mort tout Irakien en contact avec les Américains. Ils utilisent les femmes, et aussi les enfants qu’ils n’hésitent pas à cruellement torturer alors que le film montre le tuer d’élite, écrémeur d’adultes armés, priant pour qu’un enfant n’utilise pas le porte roquette que le petit a ramassé près du corps d’un insurgé et être alors obligé de l’abattre. Le sniper à la Bible ne tire pas non plus, dit-il, sur les porteurs de Coran: L’occident contrairement aux islamistes, respecte la liberté de croyance et la liberté de culte.

Le héros de Clint Eastwood quittera le conflit après avoir abattu le sniper du camp adverse tueur de son ami et la tête d’un réseau, un islamiste dit le «Boucher de Falloujah» dont les têtes coupées de soldats américains et d’irakiens persécutés s’exposent dans son arrière boutique.

 

Le montage de ce film flamboyant alterne scènes de guerre et de retour à la vie civile avec de pudiques et belles scènes d’amour physique et les enfants qui en résultent. Si le corps de Kyle rentre intact, le réalisateur montre les désastres opérés sur les corps dévastés de ceux restés vivants, yeux crevés, membres explosés, rescapés de l’enfer réduits aux fauteuils roulants, et aussi des séquelles de stress post-traumatique et de schizophrénie. Séquelle dont finalement Chris Kyle sera victime, tué, en réalité, dans un stand de tir par un vétéran délirant qu’il voulait aider.

Avec cette figure activée par le cinéaste et les questions qu’elle soulève, comment ne pas penser à cet autre tueur d’élite, le meilleur de toute l’histoire, Simo Häyhä, un soldat finlandais surnommé en russe la «Mort blanche» qui durant la guerre d'Hiver (1939 - 1940) fit dans l’armée soviétique entre 500 et 700 victimes qu’il abattait au fusil. Mort le 1er avril 2002, il avait déclaré  «Je n'ai fait que mon devoir, et ce que l'on m'avait dit de faire, du mieux que je le pouvais

 

 

Repost 0
Published by M.V - dans Choses vues
commenter cet article
31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 07:49

Je zappais la télé hier fuyant les politiques et je tombe sur Mireille Mathieu. Elle affichait avec passion sa fierté d'être gaulliste- "la France alors était sur un piédestal"- et Française, affirmait la valeur travail et indiquait l'international de sa carrière étonnante. Deux vipères blondes dont l'une particulièrement mal peignée et vulgaire lui faisaient des grâces grinçantes et lui tendaient des pièges de paroles avec une grossièreté sans pareil . Elle n'y est pas tombé.

 

Sans compter le principe très désagréable de l'émission  qui invite le spectateur à regarder des gens bavarder en mangeant.

Chez Bunuel c'est vraiment bien , mais là...

Repost 0
Published by M.V - dans Choses vues
commenter cet article
26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 12:39

Hier, le pianiste de concert, Jeffrey Grice, donnait à l’Église écossaise de Paris, devant une salle comble, un récital remarquable aussi bien par l’interprétation hors pair de l’artiste que par la composition de son programme.

En effet, depuis quelques années déjà, Jeffrey propose une méditation sur le temps et l’espace, une forme de récital «Between Two worlds» qui , avec générosité, fait entrer en résonnance des œuvres de compositeurs connus vivant dans des époques éloignées les unes des autres et de nous- avec des créations de compositeurs contemporains souvent inconnus du grand public et connaissant tout comme Jeffrey les oeuvres antérieures.

Hier il nous a offert un triptyque : il a enchâssé une œuvre de la compositrice néo-zélandaise Jenny Mac Leod entre l’adaptation pianistique du Sixième ordre de Couperin et l’intégrale des 24 Préludes de Chopin.

Cohérence magnifique : Jenny Mac Leod a écrit depuis 1988 une vingtaine de Tone Clock dont le système d’écriture apparentent les douze notes de la gamme aux douze chiffres d’une horloge explorant «l’espace temps des harmoniques» explique Jeffrey, et dégageant des «notes astrales non écrites». Sur les 27 Ordres de Couperin dont «les agréments font partie de la ligne mélodique et exigent un pivotement dans l’espace», le Sixième ordre est le seul composé en mode majeur, et l’intégrale des 24 préludes de Chopin crée une autre forme de Tone Clock formant une seule œuvre qui «à partir du do majeur traverse les 24 tons, alternant chaque ton majeur avec son mineur relatif et montant à la quinte pour chaque nouveau majeur»

Ce qui est incroyable c’est qu’ignorant tout du savoir interne sur la composition des œuvres tel que peut l’avoir un artiste ou un musicologue, l’oreille extérieure non seulement perçoit la cohérence du projet mais est saisie, emportée par l’harmonie entière du récital. Jeffrey a avec son piano et les œuvres un rapport charnel. Il voit les mouvements des corps que l’action de la musique sur les âmes entraîne et il les répercute. Avec une vigueur exceptionnelle il enlace les notes, il les prolonge, il les amplifie, les cajole, les cingle, les éclate… il entre dans la sphère sonore et la soulève et nous avec. Incroyablement beau.

Repost 0
Published by M.V - dans Choses vues
commenter cet article
3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 14:27

J’assiste dimanche 10 août, à prix d’or, à la version concert de Tristan au prestigieux Teatro Colon de Buenos Aires  (Tristan: Peter Seiffert / Isolde: Waltraud Meier / Brangäne: Ekaterina Gubanova / El Rey Marke: René Pape).

Las, le ténor, pantalon en tire bouchon, lunettes de travers, cheveux gras et peau suante semble sortir de table, il s’éponge avec un grand mouchoir blanc et boit au goulot l’eau de sa bouteille plastique. Les remarquables cantatrices ont des robes affreuses, l’une rouge, l’autre bleue. Les chanteurs très mal mis en valeur sont posés sur une estrade en fond de scène alors que Daniel Barenboim acclamé, lui, occupe le plateau avec son orchestre. Parfait à l’Ouverture, il écrase ensuite les artistes qui ne sont là que pour le servir. Applaudissements frénétiques. La distribution de Tristan, elle, ne revient même pas saluer. Véritable tour de passe-passe que cette inversion des rôles où le Chef évacue les voix. Bref l’Ennui était au rendez-vous. Mais comment des spectateurs qui ont payé si cher leur place peuvent-ils reconnaitre qu’ils ont été bien mal traités ?Ils préfèrent manifester leur vif contentement et s’aimer eux-mêmes.


Repost 0
Published by M.V - dans Choses vues
commenter cet article
30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 18:49

Alors que je me suis plainte sur le site « contact » de GIGASET, je reçois une notification m’indiquant que le « modérateur » ( Chris 94) a supprimé mon observation indignée « esthétique du giga setA510 » datant du 29 mai 2014 à 18:05.
Je la réitère donc sur les réseaux sociaux et vous demande amis, de partager afin de corriger l’abus de pouvoir du n°94 bon esclave et sorti tout droit d’un roman d’Orwell : Voici mon conseil
« Si vous changez de téléphone free box, n’achetez pas, bien que conseillés par un vendeur FNAC- les Halles- et ce sans qu’il ait été possible de voir l’objet, le téléphone GIGASET A510. Le livret technique de 69 pages est illisible, mal écrit, mal construit et l’objet téléphone lui-même est esthétiquement lourd et laid, y compris les vilains caractères noirs et gras et moches de son écran. »

Repost 0
Published by M.V - dans Choses vues
commenter cet article
8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 08:28

Trois  garçonnets bien mis discutent dans le métro :

"Et puis tu sais pas ce qu’il a fait Paul ? Depuis la passerelle il a jeté sa balle de tennis. Elle a rebondi sur le pare brise d’une bagnole, tapé à côté de la roue d’une moto et est retombée sur le trottoir;  eh ben ( triomphal) il a pu la récupérer!».
Les deux autres gamins rigolent éblouis

«Ah s’il avait voulu le faire, il y serait pas arrivé ! ».

Une femme, avant de descendre de la rame, et ils en restent ébahis car ils sont bien éduqués : «Eh bien votre ami Paul est un petit crétin».
Silence. Puis le métro repartant, les gamins finissent par commenter :

« Elle a rien compris »
Puis ils descendent à leur tour, pensifs cependant.

Repost 0
Published by M.V - dans Choses vues
commenter cet article
22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 06:42

 

La  Radio Télévision Suisse  a consacré un DVD  à  un de ses animateurs et producteur vedette, le comédien Serge Moisson.  Interviewé  par Christian Ciocca  lors du Salon du Livre de Genève, Serge Moisson revient sur 45 ans de carrière  « 45 ans de bonheur  à la RTS » dit-il,  commencés en juillet 68 à la radio où une candidature spontanée  le fait recruter pour un remplacement qui sera suivi d’une proposition de la chaîne de l’intégrer à fond.

Depuis ce temps,  animateur du Journal de Midi puis du Journal du Matin, il a présenté et produit sur Première ou sur Espace 2, nombre d’émissions musicales et de divertissements.  Comédien Lyonnais engagé à Paris et à Bruxelles,  il devient presque Suisse au point que c’est sa voix  qu’on entend dans le guide audio pour touriste curieux visitant  la vieille ville de Genève. Il assure le commentaire des feux d'artifices  des Fêtes de Genève   et de La Ronde à Montréal  entre 1980 et 2002  

Avec talent  et bonne humeur, Serge Moisson, recrue de choix,  anime à la Télévision Suisse Romande, successivement Bonsoir (de 1969 à 1973), Quadrillages (en 1974 et 1975) et Faussaire. (en 2000 et 2001).  C’est  lui qui présente de 1977 à 1988 ,  le Concours Eurovision de la chanson    ainsi que de nombreux reportages dans les festivals de musique classique  . …

Le DVD qui lui est consacré est une « Horloge de sable » laquelle reprend des archives inédites  des grandes rencontres  de Serge Moisson avec des personnalités du spectacle.

Serge Moisson est en  vedette.

On le voit jeune et fringant  exquisement léger dans le convenu, jouant l’extrait d’un Feydeau tourné en direct pour la Télévision ou encore, chanter joliment Le Rondeau de Gardefeu dans La Vie Parisienne. On le retrouve mûr et tout aussi sympathiquement ouvert, tonique et avenant, face à  Céline Dion débutante ou Peter Ustinov devenu un ami.

Les images témoignent d’un parcours vivant et varié et prolongent les souvenirs que la RTS a conservés.DVD passion, DVD témoin, DVD relai d'une vie culturelle intense. Le visionner fut un plaisir.

 

Michèle Venard

Repost 0
Published by M.V - dans Choses vues
commenter cet article
30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 16:48

Voyage bref mais édifiant en Autriche (Innsbruck, Salzbourg et ses environs ) et à Frankfurt.
Je ne dirai que les points négatifs car les positifs sont enchanteurs et déjà connus: Tout d’abord impossible de voir les Arcimboldo du château d’Ambrast car les salles n’étaient pas accessibles (ainsi une année alors que je voulais voir les Caravage de Florence, ils étaient partis en tournée ailleurs…) Salzbourg ville extraordinaire, est infestée de mendiants avachis et pleurnichards. Il s’agit des esclaves des mafias de l’Est très riches et puissantes. Elles ont fait condamner devant la Cour Européenne le Maire de la Ville qui voulait interdire la mendicité. Seuls sont condamnés les vols à main armée et les atteintes aux personnes. Il s’agit pour les Autrichiens rencontrés aussi bien dans la campagne que dans les villes de réussir à faire entendre à Bruxelles l’exaspération du peuple tout entier et dont la voix est étouffée. Pour les Autrichiens rencontrés, l’entrée d’encore autres pays pauvres dans l’Union E ouvre la voie à la Turquie déclarée abusivement comme européenne ( déjà les lignes de chemin de fer Allemagne Autriche Turquie sont inscrites sur les cartes alors que les communications avec la Russie bien moins incongrue pourtant dans l’espace géographique de l’Europe, s’arrêtent aux frontières).
Par ailleurs l’utilisation qui est faite de Mozart en chocolat est tout bonnement infecte quant à sa Maison à la «scénographie» revue par Bob Wilson, elle a perdu tout charme et toute possibilité de laisser éclore un peu d’émotion. On se transbahute dans des salles muséales sans esprit et sans cœur. (sans oublier les moments filmés d’opéras montés d’une manière «moderne» par de brillants saboteurs, la «Flûte» en charentaise, les «Noces» en tutu et «Idoménée» chez les crétins (Idioménée)
J’ajouterai que la vie en Autriche coûte bien moins cher qu’à Paris. Les vêtements sont de grande qualité et de prix abordables, les restaurants et les cafés aussi, les transports en commun comme les taxis sont moins chers également. Le niveau de vie est supérieur. L’invasion roumaine effraie d’autant mieux les habitants qu’ils ont conscience de payer sans rien recevoir en retour. Quant aux amis allemands ils se sont déclarés ulcérés par le régime qui est le leur : bas salaires et surcharge énorme de travail alors que de nouveaux venus assistés bénéficient d’avantages exorbitants à leurs yeux. Bref l’ambiance est à la guerre civile européenne. Qui tire les ficelles ?

Repost 0
Published by M.V - dans Choses vues
commenter cet article
5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 15:53

Soirée délicieuse mercredi 4 décembre à la Librairie Équipages 61, rue de Bagnolet 75020, grâce à Guilaine Depis amie de la famille Delay et à laquelle Claude a confié la promotion de son dernier livre. Claude Delay, écrivain et femme de coeur, épouse du cancérologue Maurice Tubiana, soeur de Florence la Jeanne d'Arc de Bresson, toutes deux filles du professeur Delay, nous a parlé de Marilyn Monroe avec amour et grâce. Claude Delay vient d'écrire un livre publié chez Fayard "Marilyn Monroe, la cicatrice" qui porte sur sa couverture une photo par Bert Stern de l’actrice nue, deux roses sur les seins et le flanc couturé. Il s’agit là d’un saisissant raccourci du parcours intime de Norma Jeane à M M que raconte avec une générosité pénétrante Claude Delay. L’écrivain a décrypté avec un sens aigu de l’analyse des témoignages et des essais, scruté des photographies, fait des liens entre des faits qui font sens, et indique l’ignominie des psychanalystes et autres prédateurs à l’affut autour de l’actrice, amante congédiée du Président John Fitzgerald Kennedy et morte à 36 ans dans des circonstances mal élucidées. Les chapitres du livre qui sont comme une geste aux haltes annoncées par des citations en exergue: Cocteau « Je n’arrive droit au but que par mille détours»; Apollinaire «Ton père fut un sphinx et ta mère une nuit»; Tarkovski: «Mais le destin déjà, te poursuivait un rasoir à la main» placent Marilyn Monroe à la hauteur où elle doit être, lectrice intelligente de grands auteurs et passionnée par le monde de l’esprit et des idées, écrivant elle-même des poèmes et tenant des carnets d’écriture. Claude Delay en empathie profonde avec cette femme exceptionnelle et à l’enfance ravagée réussit à nous rendre personnellement émouvante et vraie celle qui eut la force créatrice d’incarner des personnages et d’envoyer au monde son enfance et sa fragilité, sa drôlerie comme son sens aigu du tragique, et la subversion de sa beauté.
Un livre réussi, à lire et à offrir.

Repost 0
Published by M.V - dans Choses vues
commenter cet article
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 16:21
Puanteur absolue, tous les jours, odeur de pisse innommable, quai du métro gare du Nord, direction Bobigny, en queue. Pourquoi les voyageurs devraient-ils supporter ça ? Les frais de nettoyage et de fonctionnement ne sont-ils pas couverts par le prix élevé du ticket ? ( sans compter les bénéfices colossaux dus à la vente des espaces pour la publicité et qui mangent ceux destinés autrefois aux très utiles plans de métro. ) sans compter les énormes rats . Or, je n'ai pas remarqué de reportage journalistique ("le vie des gens")  sur le sujet et qui amènerait RAT et P à plus de tenue d'hygiène.
Repost 0
Published by M.V - dans Choses vues
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de michele-venard.over-blog.com
  • Le blog de michele-venard.over-blog.com
  • : Lectures publiques d'auteurs de la littérature mondiale. Critiques en mémoire. Les historiens du regard mémoires pour servir à l'histoire du théâtre
  • Contact

activités d'artiste

Michèle Venard lit Alice Munro

2014-2015

2014-2015

 

Metteur en scène d'une quinzaine de spectacles professionnels joués à Paris, en province et à l'étranger, ( dont Kafka, Jarry, Sade...) à la forme théâtrale "rapide, surprenante, esthétique", "mettant comme l'écrit Jean Gillibert, les acteurs en responsabilité de jeu. C'est souvent très fort et peu usité dans le monde actuel, formaliste et esthétisant du théâtre", artiste dramatique, docteur ès lettres et dernière thésarde de Georges Couton, auteur de deux livres d’histoire du théâtre, Michèle Venard, par la lecture expressive, mène aussi, au sein de la compagnie En Perce Théâtre, le projet lectures "à voix haute et nue" © d'auteurs très, peu ou mal entendus.

Atelier nomade souple, suscitant, là où il a lieu, un Studio de Lectures et d'écoute,l'Atelier Permanent de Lectures et d'écoute existe depuis la Revue Parlée de Blaise Gautier au Centre Pompidou,où Michèle Venard, déjà,lisait Gombrowicz, Pound,  ou de Roux... À partir de 2003,  après un accident qui la priva de la marche, elle réactive son activité de lectrice, en province (Kafka, Bachelard, Hardellet, Rilke, Schultz, Bernanos), au Salon International du Livre de Ouessant, à Paris (au Nord-Ouest Claudel, Montherlant, Bloy) à la Maison des Métallos.(mise en scène-événement captée par Radio-France 8 heures de Présence théâtrale de Jean Gillibert, diffusées sur France - Culture),  à la Crypte de la Madeleine ( J-M Turpin)   à la Crypte Saint Denys ( Pierre  Boudot) au théâtre du Centre 6 (Stendhal, Poe, Villiers de l’Isle Adam, James, Verlaine MaupassantTchekhov, Joyce, Yourcenar, Gombrowicz, Highsmith, Mishima), au théâtre Pandora (Woolf, Zweig; Andersen, Pirandello, Moravia, Hemingway, Faulkner, Conrad, Lawrence, Hamsun, Lagerkvist, Morante, Green, Borges, Tanizaki, Andric, Kessel, Morand, Kawabata, Grossman,Giono, Bierce,Rilke, Blixen, Gracq,  London, Baudelaire, Dickens, Cendrars, Jouve, Dostoïevski, Llosa, Wilde, Bounine, Steinbeck, Gide, Joseph Roth, Djuna Barnes

Arthur Rimbaud; Georges Bernanos; Albert Cossery; Michel Ossorguine; Mikhaïl Boulgakov;  Miguel Torga ; F Scott Fitzgerald; Jean-Louis Joliot Albert Camus;  Doris Lessing; Richard Millet; Alice Munro; Gabriel Garcia-Marquez; Paul Gadenne  ...  à l'Odéon (Jean Gillibert) ;  au Grand Auditorium du  Crédit Foncier, au théâtre des  2 Rêves, au théâtre du Petit Hébertot, au théâtre du Gymnase,  au théâtre Branoul de la Haye...

 

"à voix haute et nue"© valorise les circuits courts.

Ainsi, La Compagnie En Perce animée avec l'acteur Christian Fischer, non seulement rédige et actionne des projets artistiques, culturels, ou de formation à l'expression orale et d'initiations à l'art de dire, de Conseil aux dirigeants, des séminaires pour l’Entreprise, mais encore, elle organise, à la demande de ses adhérents, soirées littéraires, (Bachelard à Bar sur Aude, Jean-Marie Turpin à La Madeleine, Pierre Boudot à la Crypte Saint Denys…) lectures, rencontres, conférences, spectacles…

En Perce insuffle, de plus, un nouveau projet, la Fédération de lecteurs

 

 (renseignements à l'issue d'une séance publique)

  programmation saison 2014-2015 «à voix haute et nue»© Lectures publiques de Michèle Venard

Paul Gadenne en lecture publique


 

 

Recherche